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Pourquoi j’ai voté en faveur de la prorogation de l’état d’urgence

LOGOCOUL

Il y a plus de 200 ans Condorcet énonçait qu’ « il ne suffit pas pour jouir de la liberté, de ne pas craindre qu’elle soit troublée par l’autorité civile, il faut encore qu’elle soit à l’abri de la violence et des attentats que les préjugés peuvent inspirer ».

Vendredi 13 novembre, la France a été touchée en son cœur. Et quand je dis en son cœur, je pense à la jeunesse, notre jeunesse qui sort le début d’un week-end, qui va au concert, fait la fête, regarde le sport… Autrement dit, une jeunesse qui vit.

Ce jour restera à jamais marqué au fer rouge de l’horreur dans notre Histoire. 129 personnes sont mortes, des centaines de blessés qui, pour beaucoup, luttent encore pour survivre, laissant des familles et des amis dans une souffrance effroyable.

A l’instar de tous les Français, j’ai été profondément choquée par ces attentats sanglants perpétués par des terroristes à Paris.

Je veux remercier l’ensemble des forces de l’ordre qui au péril de leur vie, continuent à agir avec grand courage pour faire respecter notre Etat de droit mais également pour porter secours et assistance. L’action qu’ils ont menée dans le centre- ville de Saint-Denis a de nouveau montré leur professionnalisme et leur remarquable efficacité.

Le monde médical et celui des secours ont également été efficaces dans la gestion de la situation qui était particulièrement angoissante et difficile. Il nous faut les féliciter .

Un grand merci à tous ces citoyens qui, spontanément, ont porté secours aux blessés, ont ouvert leurs portes, et sont venus dans les hôpitaux, donner leur sang après des heures d’attente, tant leur nombre était grand.

Ces attentats terroristes constituent un véritable acte de guerre. Avec gravité et fermeté, le Président de la République, devantle congrès réuni à Versailles,  a exprimé les choses ainsi : « La France est en guerre ».

La mobilisation nationale est totale. Au-delà des décisions déjà engagées, elle se poursuit. Le Gouvernement met toute la puissance de l’Etat au service de la protection des Français. Le Président de la République l’a bien précisé : « Ce n’est pas le terrorisme qui détruira la République car c’est la République qui le détruira ». C’est pourquoi l’anéantissement de DAESH reste l’objectif impérieux de la France mais également de nombreux pays. La réponse doit être internationale.

Face aux menaces qui pèsent sur notre pays et au devoir d’assurer la sécurité des Français, j’ai voté en faveur du projet de loi prorogeant l’application de la loi du 3 avril 1955 relative à l’état d’urgence et renforçant l’efficacité de ses dispositions.

La sécurité est la première des libertés. Sans sécurité, la liberté ne peut s’exprimer. C’est là une condition majeure. C’est pourquoi il faut hisser notre réponse au niveau qu’elle doit être. Cette modification de la loi de 1955 est régie par un double principe : l’adaptation à notre époque et le renforcement des garanties juridiques.

Les dispositions contenues dans ce projet de loi visent à rendre plus opérationnelles celles qui avaient été prises en 1955, en les adaptant à l’évolution de notre droit et des nouvelles réalités technologiques.

Il semble nécessaire de permettre l’accès aux données informatiques grâce auxquelles nos services vont pouvoir développer leurs enquêtes. Les perquisitions administratives pourront être conduites dans des lieux qui ne sont pas des domiciles : des véhicules par exemples, des lieux publics ou privés.

Les perquisitions administratives sont mieux encadrées et l’assignation à résidence est modernisée et élargie à toute personne à l’égard de laquelle il existe des raisons sérieuses de penser que son comportement constitue une menace pour la sécurité et l’ordre public. Le régime de dissolution d’associations ou de groupements de fait, est lui aussi modifié pour le rendre plus rapide. Il sera ainsi possible de fermer bien plus rapidement des lieux dans lesquels des appels à la haine, à la violence, au Djihad, ou au rejet de la France sont proférés.

Le contrôle de la presse ou de la radio, prévu par la loi de 1955 est supprimé. Et les peines encourues pour les infractions aux dispositions sur les perquisitions ou les assignations à résidence sont substantiellement accrues.

Ce projet de loi c’est le choix d’une France qui n’entend pas plier.

Dans ce contexte difficile, je sais que de nombreux Français restent inquiets et je les comprends. Il nous faut rester rassemblés et unis dans un tel moment. Seules les considérations humaines doivent prévaloir. C’est le sens de l’unité nationale.

Evidemment, je suis à l’écoute de chacun(e) qui souhaite échanger à ce sujet.

Sophie Errante

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Remise d’un rapport d’information parlementaire sur les maladies de la vigne

Photo vignobleUn rapport d’information  portant sur les maladies de la vigne et http://www.assemblee-nationale.fr/14/rap-info/i2946.asp a été présenté au Ministre de l’Agriculture.

Les parlementaires ont fait état à cette occasion de la situation préoccupante que connait actuellement le vignoble français, avec près de 15 % des surfaces touchées par ces maladies, et un manque à gagner estimé à un milliard d’euros.

Dans un contexte de forte mobilisation de la filière viticole pour lutter contre le dépérissement du vignoble, le ministre de l’agriculture a rappelé son engagement auprès des professionnels pour trouver des solutions permettant de maîtriser cette menace, qui touche un secteur essentiel de notre économie.

A l’instar des rapporteurs, Stéphane Le Foll a signalé le rôle essentiel de la recherche fondamentale et appliquée pour améliorer notre connaissance des maladies du bois et développer des méthodes de lutte efficace, respectueuses de la santé humaine et de l’environnement. Le ministre a souligné la mobilisation importante de fonds publics ces dernières années pour financer ces travaux, au travers du CASDAR (appel à projets pluriannuel, crédits d’expérimentation pilotés par FranceAgriMer, financement de l’Institut français du vin et de la vigne), du fonds unique interministériel (FUI) ou encore du fonds européen « Horizon 2020 ».

Afin d’intensifier ces efforts de recherche, tout en respectant les équilibres budgétaires du CASDAR, Stéphane Le Foll s’est engagé à ce que les recettes supplémentaires futures du CASDAR soient prioritairement affectées au financement de travaux de lutte contre le dépérissement. Cet enjeu du financement se double d’un enjeu d’organisation et de coordination : le ministre de l’agriculture a ainsi pleinement souscrit à la recommandation des rapporteurs d’une plus grande coordination nationale et européenne des travaux de recherche, ainsi que la mobilisation de l’ensemble des interprofessions viticoles pour mettre en œuvre la surveillance et la lutte contre les maladies du bois.

Le ministre a ainsi indiqué que la mise en œuvre de la plate-forme d’épidémiosurveillance, prévue par la loi d’avenir pour l’agriculture, l’agroalimentaire et la forêt, allait contribuer à structurer le travail de collecte et de mise à disposition des données. « Ce rapport d’information de grande qualité met une nouvelle fois en évidence que la lutte contre les maladies de la vigne et du bois nécessite la mobilisation de toutes les parties prenantes. Je salue à cet égard le travail des acteurs de la recherche et de la filière viticole pour trouver des solutions. Je suis engagé à leurs côtés pour favoriser l’émergence de moyens de lutte efficaces et enrayer la progression de ces maladies en améliorant la surveillance » a déclaré Stéphane Le Foll.

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Inauguration de l’extension de l’école Saint-Exupéry à La Planche

La Planche Hebdo